01Des solutions ouvertes par conviction
Nous privilégions les technologies open source parce qu’elles permettent de comprendre ce qui est installé, de conserver une liberté d’évolution et d’éviter qu’un projet métier repose entièrement sur une plateforme fermée.
L’open source n’est pas une posture théorique. C’est un moyen concret de rendre les architectures auditables, transférables et adaptables aux contraintes de chaque entreprise.
02Une souveraineté européenne concrète
La souveraineté ne se résume pas à un slogan. Elle concerne l’emplacement du serveur, le contrôle des données, le choix des modèles, la capacité à changer de fournisseur et la compréhension des dépendances techniques.
SandLab s’appuie sur une infrastructure hébergée en Europe et sépare les expérimentations du système d’information de l’entreprise.
03Simplifier sans masquer
Les concepts d’agents autonomes restent souvent réservés aux profils techniques. Nous voulons permettre aux dirigeants et aux équipes métier de les tester sans devoir devenir spécialistes de l’infrastructure, des modèles ou de l’orchestration.
Nous simplifions l’accès, mais nous expliquons les limites, les coûts et les responsabilités. La simplicité ne doit jamais devenir de l’opacité.
04Rechercher le bon LLM, pas le plus célèbre
Le modèle le plus puissant dans l’absolu n’est pas toujours le plus pertinent pour une mission donnée. Nous comparons qualité, rapidité, confidentialité, consommation et coût afin d’identifier le meilleur équilibre pour chaque scénario.
L’efficience compte autant que la performance : obtenir un résultat utile, reproductible et économiquement soutenable.